Du petit immeuble du Maârif à l'ensemble résidentiel de Bouskoura, Cosyndic gère chaque résidence séparément — et toutes depuis le même écran quand vous en administrez plusieurs.
Aucune autre ville marocaine ne concentre une telle diversité d'immeubles. Un syndic casablancais peut gérer, dans la même semaine, un immeuble des années 1950 du centre-ville où l'ascenseur et le ravalement pèsent lourd dans le budget, et une résidence livrée l'an dernier en périphérie avec plusieurs centaines de lots, piscine et gardiennage.
Ces deux réalités n'ont ni le même budget, ni le même nombre de lots, ni les mêmes postes de dépense. Elles ont pourtant un point commun : dès que la gestion se fait sur un classeur Excel, l'information devient impossible à tenir à jour et impossible à présenter en assemblée générale.
À Casablanca, beaucoup de syndics ne gèrent pas une résidence, mais un portefeuille. Dix, vingt, parfois quarante immeubles. Et c'est exactement là que les outils génériques cassent : un classeur par résidence, des relances suivies de tête, des chèques qu'on ne sait plus rattacher au bon immeuble, et une AG où le trésorier découvre en séance qu'il manque des justificatifs.
Cosyndic sépare strictement la comptabilité de chaque résidence — chacune a son espace, son budget, ses comptes — tout en donnant au gestionnaire une vue d'ensemble de son portefeuille. Vous passez d'une résidence à l'autre sans changer de fichier, sans risque de mélanger les caisses.
Immeuble ancien du centre ? Le poste travaux (ascenseur, façade, étanchéité, colonnes montantes) se pilote avec un fonds travaux distinct des charges courantes, et chaque copropriétaire voit sa quote-part au fur et à mesure des appels. Plus de confusion entre l'argent du fonctionnement et celui du chantier.
Dans une grande ville, la part de lots mis en location est élevée, et le propriétaire bailleur ne vit pas dans l'immeuble. Il ne croise pas le syndic dans l'escalier, ne lit pas l'affichage du hall, et la charge impayée s'installe. Trois trimestres plus tard, le montant est devenu difficile à réclamer et la trésorerie de la résidence est à sec.
Cosyndic affiche le statut de paiement lot par lot, propose une date de relance pour chaque impayé, et envoie la relance par WhatsApp ou par e-mail en un clic, avec le détail du solde. Chaque relance est horodatée et conservée : le jour où il faut passer en mise en demeure, l'historique existe.
Le décret n° 2.23.700 a fixé les règles comptables applicables aux syndicats de copropriétaires. Concrètement : un budget prévisionnel, un suivi des charges par nature, des états présentables en assemblée. Sur un parc aussi important que celui de Casablanca, les copropriétaires sont de plus en plus nombreux à réclamer ces documents — et à changer de syndic quand ils ne les obtiennent pas.
Pour comprendre ce que le texte impose exactement, lisez notre guide du décret 2.23.700. Pour la répartition entre lots, voyez comment calculer les tantièmes.
Changer d'outil en cours d'exercice fait peur, à juste titre. Cosyndic permet d'importer les copropriétaires, les lots et les tantièmes depuis un fichier CSV, puis de saisir les soldes d'ouverture lot par lot : ce que chacun doit, ou ce dont il dispose en avoir. La résidence redémarre avec la situation réelle, pas avec une page blanche.
Immeubles anciens du centre, grands ensembles périphériques, cabinets multi-résidences : la même rigueur pour chaque configuration.
Chaque immeuble garde sa comptabilité et sa caisse séparées, mais le gestionnaire passe de l'un à l'autre sans changer de fichier ni risquer de mélanger les exercices.
Statut par lot, date de relance proposée, envoi WhatsApp ou e-mail en un clic. Chaque rappel est horodaté et conservé, prêt à servir en cas de contentieux.
Ravalement, ascenseur, étanchéité : le budget travaux est suivi à part des charges courantes, avec la quote-part de chaque lot visible en direct.
Budget prévisionnel, charges par nature, états de synthèse : les documents attendus en assemblée générale sortent de l'application, sans ressaisie.
Un propriétaire qui n'habite pas l'immeuble consulte son compte, ses appels de charges et ses justificatifs depuis son propre accès, à toute heure.
Import CSV des lots, des propriétaires et des tantièmes, puis saisie des soldes d'ouverture. La résidence démarre avec sa situation réelle.
Oui. C'est même le cas d'usage principal des cabinets casablancais. Chaque résidence dispose de son espace, de sa comptabilité et de sa caisse, strictement séparés des autres, et le gestionnaire bascule de l'une à l'autre depuis le même accès.
Oui. Le tarif étant calculé par lot, une petite copropriété du Maârif ou de Gauthier paie proportionnellement à sa taille. Les fonctionnalités, elles, sont les mêmes que pour une grande résidence.
Le budget travaux est suivi séparément des charges courantes, avec ses propres appels de fonds. Chaque copropriétaire voit sa quote-part appelée, ce qu'il a versé et ce qu'il reste à verser sur le chantier.
Ils reçoivent leurs appels de charges et leurs relances par e-mail et par WhatsApp, et disposent d'un accès en ligne à leur compte. L'absence physique n'empêche plus l'information de circuler.
Oui, via un import CSV des copropriétaires, des lots et des tantièmes, complété par la saisie des soldes d'ouverture. Nous accompagnons cette reprise lors de la mise en service.
De 8 Dh à 3 Dh par lot et par mois selon la taille de la résidence, avec un tarif dégressif et non indexé sur le budget de la copropriété. L'essai de 30 jours est gratuit et sans engagement.
La même application, la même conformité au décret 2.23.700, quelle que soit la ville de votre résidence.
Essai gratuit de 30 jours, sans engagement et sans carte bancaire. Nous vous aidons à importer votre première résidence.
Démarrer mon essai gratuit